Article de La Libre Belgique sur Jan Bosschem

Le conseil d’administration de Ginger a nommé Jan Bosschem Directeur général du Groupe Ginger, succédant à Jean-Luc Schnoebelen, son fondateur, qui avait cédé son groupe, en juin 2010, au groupe d’ingénierie international Grontmij.

Ingénieur, architecte-urbaniste diplômé de l’université de Gand, Jan Bosschem a complété sa formation à laVlerick Business School. Il a très vite occupé des fonctions d’administrateur et de Directeur général dans différentes sociétés d’ingénieurs Conseil d’Architecture et d’Ingénierie. En dix ans, à partir de la société Belgroma, il a créé et développé un groupe d’ingénierie de 800 personnes rassemblées sous la bannière Grontmij en Belgique. Âgé de 58 ans, il est, depuis le mois de mai 2011, président de l’EFCA (Fédération des Associations des Bureaux d’Etudes européens).

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Marseille choisit Ginger pour l’aider à gérer ses ports de plaisance

La communauté urbaine de Marseille a retenu Ginger Environnement & Infrastructures, une filiale du groupe de conseil en ingénierie, comme assistant à maître d’ouvrage technique pour la gestion de 24 ports de plaisance. La communauté urbaine de Marseille Provence Métropole (CUMPM) est le 1er port de plaisance de France et le 2e de Méditerranée : sur 18 communes, elle en regroupe sept qui sont littorales, deux qui sont lacustres (Marignane et Ch’teauneuf-les-Martigues) et 24 ports, répartis sur 125 km de côtes. La CUMPM assure la gestion du domaine public maritime, des postes à flot et à terre, la maintenance des équipements portuaires et la réalisation de nouvelles infrastructures entre Sausset-les-Pins et La Ciotat, ce qui représente 8.600 anneaux. Afin de constituer le premier pôle de plaisance euro-méditerranéen, un vaste programme de transformation durable et de valorisation du littoral maritime et lacustre a été décidé. Améliorer l’image des ports Trois objectifs opérationnels ont été définis : tout d’abord inscrire la rénovation des ports communautaires dans une perspective de développement durable, notamment en matière d’avitaillement et de gestion des déchets.

Ensuite, renouveler les équipements portuaires et améliorer l’image des ports. Enfin, assurer la sécurité pour les usagers et le personnel. La CUMPM a donc sollicité Ginger Environnement & Infrastructures, et plus particulièrement sa direction « Environnement & Ingénierie maritime », pour devenir assistant à maître d’ouvrage technique et environnemental pour la gestion de 24 ports du territoire communautaire. La prestation comporte l’accompagnement dans les choix de développement relatifs à la plaisance et la réalisation des études urbanistiques, techniques, environnementales et de développement durable des différents mouillages.

La filiale Ginger Environnement & Infrastructures offre un service intégré, depuis l’étude initiale jusqu’au contrôle des résultats, en intégrant expertise, ingénierie et maîtrise d’?uvre. Elle dispose d’une clientèle diversifiée qui comprend des administrations, des collectivités locales, des organismes institutionnels, des industriels, des agriculteurs et des particuliers.

http://www.batiactu.com/edito/marseille-choisit-ginger-pour-l-aider-a-gerer-ses–31302.php

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Un Ehpad de 65 chambres pour Les Lauriers roses à Lévens

Implanté à Lévens, l’établissement de soins de suite et de réadaptation (SSR) Les Lauriers roses réalise d’importants investissements. Ce projet porte sur la construction d’un nouveau centre de SSR de 10000m2 (travaux encours), ainsi que sur l’édification d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) en lieu et place des locaux actuels qui seront démolis. La nouvelle maison de retraite d’une surface de 5 000m2 disposera de 65lits. La mission de maîtrise d’œuvre a été confiée au cabinet niçois Ginger Sud equip. La consultation des entreprises est attendue dansle courantdu printemps prochain. La mise en chantier est programmée au mois de septembre 2012.L’objectif est d’ouvrir l’établissement début 2014 avec, à la clef,la création de plus d’une vingtaine d’emplois. Signalons quel’établissement de convalescence Les Lauriers roses est géré par l’association Chaine de vies 06.PB

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« le maillage actuel de petites PME en un groupe consolidé capable de se positionner efficacement face à la concurrence. »

Nouveau directeur général de Ginger, Jan Bosschem , entend muscler le groupe d’ingénierie par un soutien aux forces vives de l’entreprise et une organisation consolidée. Une démarche qui doit permettre à la société de valoriser son expertise dans une conjoncture de marché où les opportunités se réduisent. « Je crois beaucoup dans les équipes en place et dans leur expertise. J’ai découvert des équipes commerciales et opérationnelles extrêmement ambitieuses et motivées qui se projettent vers l’avenir, malgré un contexte de marché compliqué », explique le dirigeant fraîchement nommé.

Sur le marché français, il compte renforcer les équipes du pôle ingénierie via la formation et des ressources humaines complémentaires issues du groupe Grontmij, afin de gagner en compétitivité sur les grands projets. Il entend également faire évoluer « le maillage actuel de petites PME en un groupe consolidé capable de se positionner efficacement face à la concurrence. » Concernant le pôle CEBTP, Jan Bosschem nourrit aussi de grandes ambitions puisqu’il veut dupliquer ce modèle dans les différentes entités du groupe Grontmij à travers l’Europe.

Par Jérémy Bellanger, le 22/02/2012.

http://www.francebtp.com/batiment/article/2012/02/22/68680/ginger-une-nouvelle-direction-pleine-ambition.php

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GINGER : Jan Bosschem

Jan Bosschem succède à Jean-Luc Schnoebelen au poste de directeur général de l’ingénieriste français Ginger, filiale du groupe néerlandais Grorttmij. Il sera en charge du management et du développement de l’ensemble des activités de Ginger, en relation avec le comité exécutif de la maison-mère.

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Port-Lay. Les travaux vont débuter

C’est l’un des plus petits ports de Bretagne. Un grand chantier de rénovation des môles et des cales de Port-Lay va débuter au début du mois de mars….

C’est l’un des plus petits ports de Bretagne. Un grand chantier de rénovation des môles et des cales de Port-Lay va débuter au début du mois de mars. Après avoir fait valider le dossier de la Loi sur l’eau et obtenu des financements, la commune a confié la maîtrise d’oeuvre du chantier à Ginger BTP, qui a établi un diagnostic géotechnique pour déterminer le type d’intervention sur des édifices très sollicités par la houle et le ressac. Les travaux devraient durer trois mois, il est donc demandé aux usagers du port de retirer leurs canots et de dégager les abords des cales et des quais. «Il est important de retirer les va-et-vient qui sont saisis sur les quais», rappelle Joël Puillon, adjoint aux travaux.

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« En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ! »

En 1973, le gouvernement créait une agence pour les économies d’énergie au slogan resté célèbre, accompagné d’un jeu « la chasse au gaspi ». Trente-huit ans plus tard, force est de constater que l’histoire bégaye.

Mais le ton est plus solennel, et les enjeux autrement graves, car les menaces liées à la pollution, aux changements climatiques et à la crise économique sont bien réelles, tandis que les compteurs du prix des énergies s’affolent.

Greenwashing

Mais les idées sont là, et à profusion i À Batimat, le salon international de la construction qui se tenait à Paris, pas un secteur n’échappait au « greenwashing » ou « ècoblanchiment ». Tous les éléments de la construction semblent désormais plus économiques, écologiques, isolants, performants, naturels, sains, bioctimatiques, à haut rendement, voire même intelligents !Vraiment pas facile d’y faire son shopping en vue d’un projet de construction, même s’il apparaît comme une évidence que nous possédons déjà tous les outils pour limiter drastiquement nos consommations d’énergie. Nous vous proposons donc notre petite sélection de produits et surtout de systèmes qui nous semblent novateurs et efficaces.

Le kit

« Homelib » est la très belle idée du moment. La première maison positive en énergie à construire soi-même et à moins de 100 000 euros. Ses deux créateurs ont abordé le sujet en totale « décontraction » et mis au point des solutions ingénieuses qui sortent du carcan : « c’est la technique qui fait le projet ». Non.Ce sont bien les projets qui font évoluer la technique, et ils le démontrent !

En béton végétal

Et pas avec n’importe quelle plante, avec du chanvre. Tous les ingrédients du post-soixante-huitard semblent réunis pour construire sa maison au fond des bois ! Pourtant, après 20 ans de tâtonnements et d’expérimentations, le chanvre s’avère un très bon produit de construction sous la forme de chène-votte moulée en brique avec de la chaux. En un seul bloc, il remplace tout un complexe de matériaux isolants. En rénovation comme en neuf, il allie performance, efficacité et empreinte environnementale incomparables.

Il est interdit d’interdire !

Après avoir évoqué le gaspi et le chanvre continuons sur notre lancée avec un slogan dans le ton de l’époque : «il est interdit d’interdire ». Sa version 2011 est beaucoup moins révolutionnaire puisqu ‘elle a été remise au goût du jour sous les ors de la République. Publié au Journal Officiel le 13 juillet 2011, un décret vient mettre de l’ordre dans l’intégration des énergies renouvelables e1de l’isolation du bâti- Il précise que le permis de construire ou d’aménager ne peut désormais plus s’opposer à l’utilisation de « matériaux d’isolation thermique des parois opaques des constructions et, notamment, le bois et les végétaux en façade ou en toiture». Concernant les systèmes de production d’énergie à partir de sources renouvelables, le décret dit que l’administration ne pourra plus les rejeter dans le cas où leur production correspond «aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée ». Il est donc désormais interdit d’interdire les toitures végétales, les bardages bois et les panneaux solaires. Néanmoins, le législateur préserve les prérogatives des Architectes des Bâtiments de France dans les zones classées. Et les communes ont la possibilité de délimiter des périmètres au sein desquels elles pourront s’opposer aux toits verts ou bleus. .. Néanmoins, le bon sens a primé et qu’il soit fait bon usage de ce décret.

Rendez-vous en 2012

Oui, nous aussi, nous avons balbutié notre rythme de parution ces dernières semaines Nous espérons que ce numéro répondra aux attentes que tous les impatients nous ont manifestées. C’est promis, on fera mieux en 2012.

Christophe Faure

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Café Malongo: 30M€ pour la construction de la cité du café

ALPES-MARITIMES. Avec près de six ans de retard, les travaux de construction de la Cité du café prévue par Malongo (10DM€ de CA 2011, 390 salariés) à la Gaude, à côté de Nice, vont enfin pouvoir démarrer. Destiné à regrouper toutes les activités de l’entreprise sur un site unique de 23000 m2,le projet sera réalisé en quatre phases,étalées de 2012 à 2014 (cabinet Coplan ingénierie). Démarrée au premier semestre 2012, la première tranche concernera les services techniques, la RSD et la VPC. Suivront la production, aujourd’hui installée sur trois sites [début 2013], la logistique [fin 2013] et le siège social [début 2014). La construction d’un musée du café 2000 m² devrait clôturer les travaux.

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Le plan de modernisation des installations industrielles

Frédéric Lefebvre, responsable pour GINGER CEBTP Normandie, détaille pour Batiactu le plan de modernisation des installations industrielles, présenté en janvier 2010. Il dresse un premier bilan de cette opération d’ampleur visant à maîtriser les risques liés au vieillissement des équipements industriels français. Imaginé à partir de la fin de l’année 2008, suite à plusieurs accidents industriels ayant entraîné des pollutions (berges de la Loire et de la Garonne, côte Atlantique, parc régional de la Crau, etc.), le « Plan de modernisation des installations industrielles » doit permettre de résoudre la problématique du vieillissement des infrastructures, de leur maintenance et de leur surveillance.

Car l’outil industriel français date des années 1950 à 1970 en moyenne. Aussi, un plan d’actions national a-t-il été lancé par le Ministère de L’écologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, avec le concours de l’UFIP (Union Française des Industries Pétrolières) et de l’UIC (Union des Industries Chimiques) : tout au long de l’année 2009, six groupes de travail regroupant 130 personnes ont planché sur les mesures à prendre afin de maîtriser les risques et améliorer la maintenance des installations industrielles. Présenté au mois de janvier 2010, le plan comporte 38 mesures réparties en six thématiques : une thématique transverse (1 action), génie-civil (4 actions), canalisations de transport (8 actions), bacs de stockage (14 actions), capacité et piping (7 actions) et instrumentation de sécurité (4 actions). « A l’issue des discussions entre industriels et le ministère, un arrêté a été pris, le 4 octobre 2010 », explique Frédéric Lefebvre (GINGER CEBTP). « Il demande l’adoption d’une démarche de maîtrise Du vieillissement de l’outil industriel par la mise en place d’un plan de surveillance des installations. Si certains éléments, qui font partie des process industriels sont régulièrement contrôlés (tuyauterie, vannes, etc.), les ouvrages entre unités de production et les zones de stockage sont parfois négligés.

Le génie-civil qui supporte les ouvrages par exemple, ou les cuvettes de rétention faisant office de sécurité et de barrages à la pollution ont été laissés sans réelle surveillance. Il y a eu parfois défaut de maintenance des éléments supports ». Zoom [+] DR © Aussi les industriels ont-ils pris des engagements pour se conformer au plan d’actions. « La mise en oeuvre se déroule en trois étapes », poursuit Frédéric Lefebvre. « Tout d’abord, un état initial est à faire pour tout ouvrage entrant dans le périmètre défini par le ‘Guide professionnel pour la définition du périmètre de l’arrêté ministériel du 04/10/20 1- DT 90 de avril 2011′.

Pour les réservoirs cryogéniques, les bacs de stockage, les cuvettes de rétention et massifs des réservoirs, l’opération était à réaliser pour fin 2011. Cet état initial permet d’élaborer des dossiers de surveillance gr’ce à la récolte d’informations et de plans (plans d’exécution, plans projets ou à défaut, plans process ne contenant que peu de données sur les structures) ». La suite de l’article en page 2.

http://www.batiactu.com/edito/le-plan-de-modernisation-des-installations-industr-30949.php

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Lyon : déconstruire la tour UAP

Confronté à la déconstruction de la tour UAP à Lyon (1),GFC Construction (Bouygues), mandataire, et Bouygues Bâtiment Ile-de-France mettent en œuvre une technique exactement inverse à la construction d’un tel immeuble de grande hauteur avec un curage intérieur suivi d’une déconstruction extérieure articulée entre dépose des façades et déconstruction de la structure. Le tout dans une démarche environnementale encadrée NF Bâtiments tertiaires HQE!

Un étage par semaine

La déconstruction intérieure achevée avec ses 850 1de déchets évacués précède la déconstruction extérieure : après les travaux préparatoires, elle passe par le montage d’une grue Liebherr HC 355 à flèche relevable (35 t de capacité à 16m et cabine à 103 m de hauteur), fabriquée spécialement et ancrée à l’immeuble et l’installation au dernier niveau de la coiffe de protection mobile. «Avec ce chantier, le terme de déconstruction prend tout son sens, insiste Thibault Dubreuil, directeur du projet, directeur des travaux GFC Construction. La déconstruction de haut en bas suivra un cycle de travail garanti et sécurisé par la mise en œuvre d’une coiffe.» Les étages seront traités au pas de trois avec, dans l’ordre: dépose des pierres de façade puis des châssis aluminium extérieurs et grignotage du béton. A raison d’un étage par semaine pour la déconstruction complète, menée dans le sens inverse des aiguilles d’une montre!

La coiffe est un outil coulissant qui travaillera du dernier des 25 étages jusqu’au 5eniveau. De 30 m au carré et pesant 250 t, elle repose sur 12 pieds à vérins hydrauliques en appui sur 12 poteaux structurels en façade de la tour. A chaque étape, un pied se lève et va chercher appui à l’étage inférieur, par dévérinage-vérinage, après grignotage de l’appui à la bonne hauteur. Le tout répété douze fois pour un cycle complet par étage. Deux pelles araignées à pince hydraulique et deux Bobcats travailleront à l’intérieur de la coiffe. «Cette coiffe est un véritable outil industriel, une sorte de tunnelier vertical qui traitera 27650 t de matériaux», remarque Thibault Dubreuil.

Pierre Delohen

(1) Conçue par Kcmdjian-Zumbrunnen, inaugurée en 1971, inoccupée depuis 1995.

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