GINGER CEBTP Démolition effectue les études du tir de la Démolition de la Centrale thermique EDF de Strasbourg

Le 14 mai à 16 h 30 a eu lieu l’abattage à l’explosif de la Centrale Thermique EDF de Strasbourg.

Les travaux ont été réalisés par l’entreprise CARDEM, les études du plan de tir et le contrôle du minage ont été réalisés par GINGER CEBTP DEMOLITION.

La structure à abattre comportait les 2 tranches des chaudières de la Centrale soit un bâtiment en structures métalliques de 52 m de haut, sur 24 x 60 m.

La structure a été abattue par basculement:
par découpage à l’explosif de certains poteaux métalliques par charges coupantes avec des épaisseurs de profilés métalliques allant de 30 à 80 mm,
par minage de certains massifs de fondations (béton): 130 kg d’explosif.

Des travaux préparatoires d’affaiblissement avaient été réalisés tout en garantissant la stabilité provisoire.

Jean-Luc SCHNOEBELEN, Directeur général du Groupe GINGER, a déclaré « Je suis fier de cette performance technique : c’est un total de 295 charges amorcées par 295 détonateurs électroniques qui ont été mis en œuvre sur rafale de 246 ms pour les 270 charges de la structure et 2500 ms supplémentaires pour la pulvérisation de rideaux d’eaux pyrotechniques pour limiter les poussières. »

Cette mission témoigne une nouvelle fois de la reconnaissance du savoir-faire de GINGER CEBTP Démolition.

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Fiabilité et durée de vie des modules photovoltaïques

Ginger CEBTP et le laboratoire LASQUO de l’Université d’Angers ont réalisé une étude sur fiabilité et la durée de vie des modules photovoltaïques.

Dans le cadre de leur commercialisation, les modules photovoltaïques doivent être homologués à partir d’essais normalisés (CEI 61215 pour les modules cristallins, CEI 61646 pour les modules en couches minces et CEI 62108 pour les modules à concentrations). De plus, pour établir la sûreté de fonctionnement de ceux-ci, les essais de la norme CEI 61730 doivent également être réalisés. Toutefois, il est à noter que les séquences d’essais décrits dans ces normes sont trop courtes pour déterminer la durée de vie d’un module photovoltaïque. Or, les fabricants garantissent tout de même la puissance de leurs produits sur une période très longue (80% de la puissance initiale au bout de 20 ou 25 ans suivant les fabricants) uniquement grâce aux normes citées précédemment. Une étude de fiabilité permettrait aux fabricants de déterminer la garantie sur leurs modules avec plus de certitude et d’évaluer les risques qu’ils prennent à garantir leurs produits tels qu’ils le font actuellement.

Par ailleurs, la règlementation thermique RT 2012 exige l’intégration d’une source d’énergie renouvelable pour chaque construction de maison individuelle. Ainsi, pour que le solaire photovoltaïque soit une solution pérenne utilisée par les architectes et, il est important de bien connaître sa fiabilité et sa durée de vie.

Grâce aux diverses publications techniques sur le sujet, les différents modes de défaillance d’un module photovoltaïque cristallin ont été déterminés ainsi que les essais accélérés permettant de les reproduire. Un module est considéré défaillant lorsque sa puissance est inférieure à 80% de sa puissance initiale selon les garanties des fabricants. Deux modes de défaillances ont déjà été étudiées en détail durant l’étude :

•    la décoloration de l’encapsulant qui engendre une perte importante de la puissance du module photovoltaïque et qui peut être reproduite par un essai d’exposition UV,
•    la corrosion dans le module photovoltaïque qui peut être reproduite par un essai de chaleur humide.

Pour chaque mode de défaillance, une procédure d’essais de dégradation accélérée et un outil de simulation des conditions atmosphériques, développées pendant l’étude, peuvent être utilisés pour déterminer la courbe de fiabilité du module photovoltaïque dans les conditions réelles d’utilisation.

Enfin, lorsque la courbe de fiabilité est définie pour chaque mode de défaillance, la fiabilité totale du module photovoltaïque pourra être déterminée ainsi que sa durée de vie moyenne.

Grâce à cette méthodologie, le fabricant peut indiquer précisément la durée de vie moyenne de ses modules photovoltaïque et être capable de définir la proportion de modules qui sera susceptible d’être défaillants pendant la période de garantie.

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La modélisation pour des ouvrages exceptionnels

Le développement des nouvelles techniques d’amélioration des sols autorise aujourd’hui les concepteurs à imaginer des projets de plus en plus ambitieux sur des sites aux contextes hydrogéologiques et environnementaux difficiles. D’un point de vue géotechnique, ces projets constituent de véritables défis que Ginger CEBTP relève grâce au savoir-faire qu’il a développé dans l’utilisation de logiciels de modélisation.

Une meilleure maitrise des interactions sols/structures ainsi qu’une approche plus précise de l’impact des nouveaux projets sur les existants nous permet aujourd’hui d’offrir aux concepteurs les moyens d’optimiser au mieux leurs projets en termes de coûts et de performances des systèmes constructifs.

Quelques exemples…

MARNE (51) : un nouveau réservoir à sirop de 52 mètres de diamètre et de 22 mètres de hauteur appliquant une contrainte au sol de 30.2 tonnes/m² situé à proximité d’un réservoir existant construit sur pieux béton non ferraillés. La problématique consistait à préciser la distance minimale à respecter par rapport aux réservoirs déjà présents afin de limiter l’augmentation des efforts tranchants au niveau des pieux de fondation existants.
A l’aide du logiciel de calculs aux éléments finis PLAXIS (ed. Terrasol), l’agence Ginger CEBTP de Nancy a pu déterminer cette distance minimale à respecter, soit 13.00 mètres, et préciser la contrainte f*c minimale du mortier à mettre en œuvre au niveau des inclusions sous le radier du tank.

MEUSE (55) : réalisation d’une STEP sur un versant instable – Un important glissement de terrain s’étant amorcé sur le versant devant initialement accueillir dans les différents bassins de la STEP, l’agence Ginger CEBTP de Nancy est intervenue afin d’étudier un nouveau positionnement des différents bassins et de déterminer une solution de stabilisation et de confortement du versant instable.
A l’issue d’une campagne de reconnaissances géotechniques suivie de nombreux essais de laboratoire, l’utilisation du logiciel TALREN a permis de dimensionner une solution de confortement en enrochement afin de garantir un coefficient de sécurité suffisant tant en phase travaux qu’en phase d’exploitation.

NORD (59) : projet de construction d’un bâtiment en R+5 sur un niveau de sous-sol enterré. La problématique de ce projet consistait à déterminer l’impact de cette construction sur les voûtes du métro situé 8.50 mètres sous la base du bâtiment projeté.
Après analyses des différentes études et notes de calculs datant de la création du métro, l’agence Ginger CEBTP a créé un modèle reproduisant les conditions initiales du site. Le calcul aux éléments finis réalisé à l’aide du code PLAXIS, nous a permis d’estimer les moments maximums générés par le projet dans les voussoirs de l’ouvrage souterrain et d’étudier le comportement de cet ouvrage.

MEURTHE ET MOSELLE (54) : confortement des berges de la Moselle. A la sortie d’un méandre, en fin de courbe et sur un linéaire d’environ 150 mètres, les berges de la rivière montraient des désordres importants trahissant leur instabilité. Les travaux de confortement ont consisté en un reprofilage des berges et en la mise en place d’enrochements adaptés.
Ginger CEBTP  est intervenu en phase d’exécution afin de valider les hypothèses géotechniques retenues au stade projet et d’assurer une surveillance des berges en phases travaux.

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Mesure de déflexion : le Falling Weight Deflectometer, FWD

Ginger CEBTP est équipé depuis juillet 2010 d’un FWD PRIMAX, basé à l’agence de Béthune.

Le déflectomètre à masse tombante ou FWD (Falling Weight Deflectometer) est conçu pour mesurer le bassin des déflexions provoqué par une masse tombante appliquée sur une plaque de diamètre 30 cm. Il simule le passage d’un poids lourd roulant à une vitesse d’environ 70 km/h et enregistre la déformation induite sur une longueur de 2 mètres à l’aide de géophones. Le but étant de mesurer en grandeur réelle les réponses de la chaussée et d’analyser sa capacité à supporter un trafic de poids lourd.

Le FWD est composé  :

-    D’une remorque tractée de 850 kg environ transportant les éléments de mise en charge et de 14 capteurs de déplacement (géophones), (masse de l’ensemble  = 1.2 tonnes),

-    D’un système de pilotage automatique, d’acquisition et de traitement de l’information, embarqué dans le véhicule tracteur.

Après mise en station de la remorque au droit du point de mesure, la masse est libérée d’une hauteur de chute et d’une impulsion correspondant à la durée de charge d’un poids lourd circulant à une vitesse moyenne d’environ 70 km/h. Au droit de chaque station, 14 géophones répartis le long d’une poutre enregistrent le bassin de  déflexion. Le premier capteur est situé au centre de la plaque de chargement (déflexion maximale) et le dernier à 2.00 m dans l’axe longitudinal et dans le sens des mesures. L’opérateur, qui contrôle tous les éléments sur l’écran de l’ordinateur de bord, fait exécuter au moins deux fois l’essai avant de valider la mesure.

Le FWD peut être utilisé sur chaussée souple, semi-rigide et rigide. Les résultats de relevés FWD sont utilisés pour diverses activités d’auscultation et de dimensionnement de chaussée comme :

-    Analyse des déflexions maximales et de combinaisons de ces déflexions en tant qu’indicateurs de performance,

-    Rétrocalculs, à l’aide du logiciel ALIZE par exemple, permettant d’évaluer les modules résiduels sur chaque couche et d’optimiser les calculs de renforcement de la structure de chaussée.

Les avantages du  FWD sont principalement :

-    La sécurité du personnel lors de la réalisation des mesures,

-    L’utilisation possible dans les zones urbaines notamment autour des giratoires,

-    La Minimisation au maximum de la gêne des usagés,

Des essais comparatifs entre le déflectomètre LACROIX et les mesures utilisant la poutre Benkelman ont été effectués et sont encore en cours. Ces essais ont permis de constater une bonne corrélation des mesures de déflexions entre ces différents appareils. Le FWD est utilisé, à titre expérimental, sur les chantiers du Conseil Général du Pas de Calais, du Nord et de la Communauté Urbaine de Lille.

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Contrôle extérieur de la ligne LGV Est : 2eme phase

La Direction Infrastructures a été choisie pour effectuer le contrôle extérieur de construction de la ligne LGV Est Européenne 2è phase. Il s’agit du tronçon final de Saverne à Strasbourg, soit 35 km de tracé. Ginger CEBTP assurera l’assistance technique laboratoire du maître d’ouvrage Réseau Férré de France (RFF).

Après une période préparatoire de 2010 les travaux ont véritablement démarré en mars 2011 et les entreprises s’installent progressivement.

Aux cotés du maître d’œuvre, les ingénieurs et techniciens de la Direction Infrastructures conduisent les contrôles de l’ensemble des travaux :

-    Les ouvrages d’art, 1 tunnel, 10 viaducs mixtes à ossature métalliques, 16 ponts rails et 14 ponts routes de type dalle béton armé ou pont radier, font notamment l’objet de contrôle de fondations, contrôle des bétons, contrôle de charpente métallique (fabrication, assemblage, anticorrosion), contrôle d’étanchéité.

-    Les terrassements, 5.2 millions de m3 de terres extraites en déblais, 2.7 millions mises en remblai, 9.5 km de voies de rétablissement, sont soumis à des contrôles : géotechniques, fabrication et mise en œuvre des matériaux de corps de remblai, couche de forme, des chaussées, contrôle de minage, de consolidation des sols, géophysiques pour contrôle du traitement des anomalies karstiques, contrôle de stabilité des pentes et fronts rocheux.


Au delà des taches habituelles allouées à un laboratoire d’essais, Ginger CEBTP a mis en place une équipe dédiée et très expérimentée en contrôle extérieur composée de techniciens supérieurs, ingénieurs et experts du réseau. Leur rôle est de veiller à la mise en place et au respect simultané de l’ensemble des pièces écrites : CCTP de travaux, plans qualité des entreprises, règles techniques ; celles-ci, dans le contexte d’un chantier ferroviaire, génèrent une problématique particulière : RFF et la SNCF possèdent leur propre référentiel technique dont les prescriptions spécifiques doivent être prises en compte dans l’analyse des documents fournis pour avis et tout au long du suivi de mise en œuvre.

GINGER CEBTP a ainsi élaboré son propre plan de contrôle, le Plan de Management de Projet (PMP), qui servira de cadre de référence durant les 36 mois que durera la mission sur le tronçon H de la LGV.

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Mission de Maîtrise d’Œuvre pour le confortement et la réhabilitation du Pont d’Apremont (85)

Le pont d’Apremont est un ouvrage hydraulique de 1910 franchissant la rivière « La Vie ». L’ouvrage est un arc en béton armé de 24.40 m d’ouverture et de 2.22 m de flèche, reposant sur deux culées en maçonnerie.  L’arc comprend un hourdis inférieur d’épaisseur variable, trois âmes de hauteur variable (deux latérales et une centrale) et un hourdis supérieur d’épaisseur variable. Le hourdis supérieur repose sur des entretoises de largeur 20 cm et de retombée de 35 cm espacées tous les 2.50 m.

La conception de l’ouvrage et les principaux désordres constatés ne permettent plus l’ouverture de cette voie à tous trafics d’où la mise en place d’une limitation à 19 tonnes maximale afin de ralentir son vieillissement du fait de la faiblesse de la structure.

En raison de sa situation en site urbain, entouré de constructions et de propriétés riveraines, de l’attractivité touristique de la commune, et de son emplacement à l’intérieur du périmètre d’un monument historique classé, le Conseil Général de la Vendée a fait le choix du confortement de la structure existante plutôt qu’un remplacement par un ouvrage neuf avec maintien de la circulation des VL et piétons pendant les travaux.

La mission confiée à GINGER CEBTP s’est déroulée en deux étapes :
-    Une première comprenait un diagnostic  de l’existant, l’analyse des bétons en laboratoire,  un calcul de la stabilité de la voûte et la détermination des contraintes sous la circulation poids lourds par modélisation aux éléments finis, (mission réalisée en Juillet 2008).
-    Une seconde de maîtrise d’œuvre sur les phases Diagnostic, Avant-Projet, Projet, Assistance aux Contrats, Visa, Assistance Direction de l’Exécution des contrats de Travaux, de Janvier 2010 à Juin 2011.

Cette mission a été réalisée de manière synergique avec les différents département de GINGER CEBTP de l’agence de Nantes (Service Structure – Maîtrise d’œuvre, Service Pathologie des structures, Service Géotechnique – Maitrise d’œuvre) et le département Ouvrage d’Art de GINGER ENVIRONNEMENT & INFRASTRUCTURE d’Aix en Provence.

Le diagnostic a établi que :
-    les pathologies observées résultaient d’un changement de fonctionnement de la structure par rapport à son état d’origine : la transmission des efforts horizontaux de l’arc dans les massifs de fondation a engendré quelques mouvements parasitant la reprise des efforts de compression dans l’arc prévu à cet effet,  conduisant à une rupture par flexion de la section BA à la clé,
-    Un tassement des massifs des culées insuffisamment fondés,

La solution de renforcement a conduit à retenir :
-    Le confortement des culées par la mise en place de 22 colonnes de jet-grouting de 5 m de hauteur sous les culées, et la mise en place de 8 tirants d’ancrage de 20 m réalisés derrière des rideaux de palplanches,
-    Le renforcement de la voûte par la technique du béton projeté sur une épaisseur de 25 cm  avec des barres d’ancrages renforçant les culées,
-    Un rejointoiement généralisé et une injection à cœur des culées maçonnées.
-    La réfection de l’extrados du tablier par la mise en place d’un nouveau tablier avec les travaux d’équipements (Corniches, garde-corps).

L’ensemble des travaux a été réalisé sous circulation, avec également des contraintes fortes du fait du niveau de la rivière.

L’ouvrage sera terminé fin juin 2011 et permettra de recevoir une étape du TOUR DE FRANCE début Juillet 2011.

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GINGER CEBTP Nancy remporte le 2ème prix du Challenge Sécurité-Qualité

Le challenge Sécurité-Qualité a été lancé en 2001 par les grands gestionnaires de réseaux (ERDF, GRT gaz, RTE) et la Fédération BTP de Moselle, rejoints ensuite par la FRTP (Fédération Régionale des Travaux Publics) et la Caisse Régionale d’Assurance Maladie d’Alsace-Moselle. Il a pour vocation de mettre l’accent sur les dommages sur les réseaux, auprès des entreprises du BTP.

Ces dernières sont en effet confrontées à des chantiers de plus en plus délicats à traiter étant donné la multiplication des réseaux aériens ou souterrains, électriques, de télécommunications, de gaz. C’est ainsi qu’en 2010 les dommages sur les réseaux ont augmenté.

C’est dans ce contexte que la 10ème édition du Challenge Sécurité-Qualité a récompensé neuf entreprises ayant obtenu les meilleurs résultats. Parmi elles, GINGER CEBTP Nancy s’est vu décerner le 2ème Prix – Catégorie “Voirie et réseaux divers”.

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GINGER CATED certifie aussi les compétences des collaborateurs GINGER

La validation des compétences des collaborateurs fait véritablement partie de la culture d’entreprise du Groupe GINGER, tout particulièrement dans les domaines de l’inspection et des laboratoires du Pôle Expertise.

Ainsi, depuis 10 ans maintenant, GINGER CEBTP qualifie et effectue un suivi des compétences des techniciens d’essais de laboratoire et des auditeurs-inspecteurs qui réalisent les audits en certification de produits pour différentes marques.

Profitant de son expérience acquise dans le domaine du diagnostic immobilier réglementaire (près de 650 personnes certifiées sous accréditation COFRAC, dans différents domaines : gaz, électricité, diagnostic de performance énergétique, etc…), GINGER CATED a réalisé courant janvier à la demande de GINGER CEBTP sa dixième journée d’examen.

Près de 65 ingénieurs géotechniciens ont participé à un examen théorique et pratique ainsi qu’à un entretien face à un jury de référence alliant un professeur renommé du CNAM et un expert géotechnicien reconnu.

Les candidats se voient qualifiés suivant trois niveaux :

• Ingénieur Q1 : Participation à la réalisation d’études courantes
• Ingénieur Q2 : Réalisation d’études courantes
• Ingénieur Q3 : Réalisation d’études complexes

Pour les clients de GINGER, les objectifs visés sont avant tout l’amélioration de la qualité des études d’ingénierie réalisées, et au-delà, la réduction de la sinistralité.

En interne pour GINGER, c’est également la reconnaissance des compétences acquises au quotidien par ses collaborateurs.

Les résultats permettent enfin de dégager des actions de tutorats et de formations adaptées, en fonction des pistes d’amélioration personnalisées qui se dégagent suite aux résultats de l’examen.

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Intervention de GINGER CEBTP DEMOLITION, filiale de GINGER, dans l’abattage à l’explosif d’une cheminée de 1000 tonnes en béton armé à Corbehem (banlieue Lilloise) le 2 février 2011

Dans le cadre de la modernisation de son usine de Corbehem (Nord), la Papeterie STORA ENSO a confié à l’Entreprise CAMBLIN la démolition de bâtiments et équipements anciens et en particulier d’une cheminée en béton armé de 80 mètres de hauteur et d’un poids total de 1000 tonnes.

Compte tenu des équipements proches à conserver (canal, poste électrique 45 000 V alimentant l’usine…) une direction de chute précise était imposée.

Les études d’exécution de l’abattage à l’explosif ont été confiées à GINGER CEBTP DEMOLITION qui a défini :

• les affaiblissements préalables tout en garantissant la stabilité provisoire pendant la durée des travaux de préparation (une semaine) avec des vents inférieurs à 60 km/h,
• les travaux de foration et minage (36 charges représentant 7 kg d’explosif de type Cisalex),
• la chronologie d’amorçage des charges,
• les protections contre les projections à mettre en oeuvre sur l’ouvrage,
• l’aménagement de la zone d’impact pour diminuer les vibrations,
• le périmètre de sécurité au moment du tir.

L’abattage a été réalisé le 2 février 2011 à 15 heures pendant un arrêt de l’usine.

La chute s’est produite dans la direction choisie et les niveaux de vibrations mesurés par GINGER CEBTP DEMOLITION sur les ouvrages les plus sensibles de l’usine sont restés inférieurs aux prévisions admissibles.

Leader de l’ingénierie de la déconstruction en France, GINGER CEBTP DEMOLITION possède des compétences uniques dans le domaine de la démolition par explosifs en site sensible. GINGER CEBTP DEMOLITION assure la maîtrise d’oeuvre et réalise les études d’exécution de tout projet de démolition ou de démantèlement.

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Ginger CEBTP s’équipe d’un laboratoire d’étude des matériaux bitumeux

Fort de son expertise dans le domaine de la Route et de sa présence auprès des grands donneurs d’ordre, GINGER CEBTP, filiale du Groupe GINGER, développe et complète ses capacités dans le secteur en équipant son laboratoire d’Aix-en-Provence de l’ensemble des matériels nécessaires pour réaliser des études sur matériaux bitumineux.

Ces études pourront atteindre le niveau 4 selon les normes européennes en vigueur, avec les essais Presse à Cisaillement Giratoire (PCG), Duriez, Orniérage, Module et Fatigue.

L’essai PCG est un essai de maniabilité de l’enrobé à chaud, c’est-à-dire sa facilité à se compacter sur chantier.

L’essai Duriez est réalisé sous presse et permet de tester la tenue à l’eau.

L’essai d’orniérage consiste, après constitution d’une plaque, à mesurer sur un nombre important de cycles la déformation au passage d’une roue.

La fatigue est une mesure de module sur de nombreux cycles de sollicitation mécanique.

Ces essais seront utilisés à toutes les étapes de la construction des infrastructures routières :

-    Etude de formulation,
-    Contrôles de chantier,
-    Diagnostic et Gestion de patrimoine,
-    Expertise,
-    Recyclage et Développement Durable,
-    Recherche et Innovation.

Cette décision s’inscrit dans le prolongement de la démarche de GINGER CEBTP à développer ses capacités de laboratoire spécialisé sur la route, démarche déjà concrétisée par la certification Laboroute de 8 agences.

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